Abus sexuels et viols aggravés : “mesures conservatoires” à l’égard d’un prêtre parisien

Mis en cause notamment pour atteinte sexuelle par deux plaignantes, dont une âgée de 13 ans au moment des faits, dans les années 2000 et 1980, l'intéressé de 65 ans, responsable d'une école pour jeunes adultes, "nie absolument l'ensemble des allégations", a indiqué l'archevêché, ainsi que son avocat Me Cyrille Dutheil de la Rochère, cousin de Ludovine, présidente de la Manif pour tous.

Le diocèse de Paris a indiqué avoir reçu en 2012 "une lettre d'une femme relatant une liaison suivie avec un prêtre", niée par l'intéressé. Une enquête devant l'officialité - le tribunal du diocèse - a été ouverte, selon l'archevêché, qui a alors "invité les personnes à porter plainte, si elles le jugent nécessaire".

En 2013, le prêtre s'était vu "confirmer par écrit une injonction à des mesures de prudence dans le cadre de ses activités, par principe de précaution". Le dossier a été transmis "à l'officier de police chargé de l'enquête", qui a indiqué en 2014 à "l'officialité de Paris ne pas avoir découvert d'autres faits", indique le diocèse.

"Des mesures conservatoires complémentaires" ont été mises en œuvre en 2016 à l'encontre du prêtre, qui résidait dans l'Oise, après qu'une des plaignantes a indiqué "pour la première fois vouloir porter plainte pour viol", selon l'archevêché. Le parquet a été informé de ces mesures.

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