Les rumeurs sur l’homosexualité de Jean-Marie Le Pen enflamment internet !

C'est le net qui a tout d'abord relevé ce passage dans un livre qui sort cette semaine, puis un quotidien britannique, Daily Mail a même titré sur le sujet...

Les rumeurs sur l'homosexualité supposée de Jean-Marie Le Pen sont en train d'enflammer les esprits, car le leader du Front National a toujours tenu des propos très violents contre l'homosexualité.

Désormais, plusieurs sites très sérieux comme le Huffington Post , 20 Minutes , ou Europe 1 reviennent sur cette information que dément, bien sur Jean-Marie Le Pen.

En fait, tout démarre dans le dernier livre de Philippe Cohen et Pierre Péan, Le Pen, Une histoire française (Robert Laffont, 2012).

Un homme politique reconnu, qui a souhaité rester anonyme, a affirmé aux auteurs du livre qu'André Labarrère, ancien maire PS de Pau décédé en 2006, lui avait confié avoir participé a une tendre initiation "au plaisir entre hommes" avec celui qui est aujourd'hui président d'honneur du Front National.

André Labarrère, aurait partagé l'anecdote avec cet homme politique dans le but de lui expliquer tout le sens d'un mot que lui avait adressé Jean-Marie Le Pen dans lequel on pouvait lire en guise de dédicace: "En souvenir de nos délicieux moments passés ensemble".

La relation en question aurait eu lieu avec l’ancien maire socialiste de Pau, André Labarrère.

Ce dernier l’avait évoquée, par l’intermédiaire d’une anecdote, auprès d’un autre homme politique, dont le nom n’est pas dévoilé, qui l’a ensuite relatée aux auteurs du livre.

D’après André Labarrère, premier homme politique à avoir déclaré publiquement son homosexualité, il s’agissait de moments vécus durant leur jeunesse, au cours des années 1950.

Dans un entretien donné à Têtu en 2007, l’ancien maire de Pau avait déjà parlé de son admiration physique pour Jean-Marie Le Pen, «un très beau type, fin, grand» avec «une ascendance de marbre», qui «ne (le) laissait pas de marbre».

Interrogé par les auteurs du livre, l’ancien président du FN «nie évidemment tout penchant homosexuel» et estime qu’André Labarrère «a sans doute "fantasmé" sur lui».

Dans les années 1980, Jean-Marie Le Pen qualifiait l’homosexualité d’anomalie biologique et sociale...

Notre avis : On savait que l'homophobie pouvait être une façade, l'angoisse de voir sa propre virilité remise en cause...

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