« Debosh project » : Des « salles de rage » à Moscou que l’on peut saccager pour se défouler

Mauvaise journée ? Envie de tout péter ? A ‪‎Moscou‬, les âmes contrariées ont leur paradis : le « Debosh project » . Une « salle de rage », ou « un intérieur soviétique fidèlement reconstitué », que l'on peut, moyennant finances, saccager pour relâcher la pression. Il suffit de s’acquitter de quelque 60 dollars. Et, devant le succès de « l’opération », les créateurs envisagent désormais des services « à la carte ». Vous fournissez les détails, ils accèdent à la requête.

Mais attention, si l’accumulation de frustration est dangereuse pour la santé, « les chambres de rage relèvent du divertissement, pas d’une forme de thérapie mentale », soulignent les créateurs.

« Évacuer son stress dans un environnement surveillé pourrait être une manière alternative de se défouler ».

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